Stages à l'étranger

Dans cette rubrique, nous allons vous faire découvrir des impressions d'étudiants ayant participer à des stages à l'étranger : leurs découvertes, leurs joies, leurs frayeurs, tout pour que vous ayez, vous aussi, envie de partir à l'étranger, et ce dans les meilleurs conditions possibles !

Vous avez été en stage à l'étranger récemment ? Faites-nous part de vos impressions ! Envoyez votre contribution ici !

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ALLEMAGNE >> ALLEMAGNE

 

 Logement

« Je conseille aux futurs stagiaires de se renseigner le plus tôt possible sur les possibilités de logement et de prendre contact auprès du Studentenwerk (équivalent du CROUS) afin de solliciter une place dans une résidence universitaire. En effet, il est très difficile de trouver un logement temporaire pour quelques mois. Si le stage se déroule pendant les vacances universitaires, il est possible qu'il y ait des places vacantes en cité U durant cette période. Consultez donc le site : www.studentenwerke.de/

Une autre alternative, beaucoup plus coûteuse, est d'avoir recours aux services d'une agence immobilière spécialisée dans les logements de courte durée. Dans ce cas, il est important de savoir que les frais d'agence s'élèvent en général à 55 % d'un mois de loyer, plus la caution à payer en liquide (ex : pour une location de 3 mois : 189 € de frais d'agence). »

Sylvie – Düsseldorf

 

« Consultez le site : www.deutschland-wg.de, l'inscription est payante mais il est très efficace. Il existe une inscription gratuite à ce site mais elle ne permet pas de voir les coordonnées des propriétaires, on ne peut donc qu'être contacté et voir les annonces. »

                                                                                              Jeanne-Marie -  Francfort

 

« J'ai trouvé mon logement grâce à un site Internet, que je recommande à toute personne cherchant un appartement en Allemagne, surtout pour une courte durée : www.easy-wg.de. Cela permet d'éviter de payer des frais d'agence et en plus, en venant ici, mon but était de trouver un appartement que je partagerai avec quelqu'un. La cohabitation, souvent décrite comme difficile, s'est très bien passée, même si je regrette le fait que ma colocataire n'est pas été allemande mais américaine.

Au niveau de loyer, Berlin est, malgré son statut de capitale, une ville abordable. Ma chambre est vraiment  très spacieuse, la cuisine est totalement équipée, même les draps étaient fournis et tout cela pour 284 €.

Ne connaissant pas la ville de Berlin, j'ai cherché un appartement près de mon travail, mais je me suis retrouvée dans un quartier que l'on surnomme le « ghetto ». Le quartier en lui-même ne m'a pas paru dangereux mais c'est vrai qu'il n'y a pas que le travail dans la vie et pour sortir, j'étais loin de tout, ce qui n'était pas idéal pour sortir et rencontrer des gens.

Un conseil : visitez le site www.connexion-francaise.com. C'est un site pour tous les français expatriés en Allemagne, qui donne par Land tous les bons plans, les endroits où vivre et ceux à éviter, comment résoudre les divers problèmes administratifs que l'on peut rencontrer… De plus, quand on débarque seul dans une ville que l'on ne connaît pas, cela fait beaucoup de bien de partager l'expérience d'autres personnes. Et cela peut même faire naître des amitiés.

Sinon, vivre en WG permet de rencontrer des gens, mais faites bien attention aux gens avec qui vous emménagez, car il y a 2 types de WG :

Le Zweck-WG : les gens louent une chambre juste pour l'aspect financier et vivent chacun leur vie.

Le « vrai » WG, qui vous permet de rencontrer des gens et de découvrir vraiment la ville où vous êtes. »                                                                                                          Johanne – Berlin

 

« Le principale difficulté à Munich est de trouver un logement pour un prix raisonnable. En centre ville, impossible de trouver un petit logement à moins de 500 €. .Pour la plupart des étudiants, payer une telle somme est impossible. Les meilleures solutions restent pour moi de  loger dans une colocation ou chez l'habitant, et ce en banlieue. Mais rassurez-vous, ce n'est pas Paris, les RER allemands sont toujours à l'heure et jamais en grève et toute la banlieue est très bien desservie, ainsi que l'aéroport. On peut très bien habiter à 20 km du centre ville et y être en une demi-heure par le train. Il y a également des métros, des tramways et des bus très tard le soir.

Un des moyens les plus sûrs pour trouver un logement est d'acheter les journaux qui paraissent avec des suppléments immobiliers certains jours de la semaine ». 

Nassira – Munich

 

«J'ai fait ma recherche de logement à partir du site www.easywg.de, de manière relativement aisée. Il m'a fallu toutefois m'inscrire en tant que membre premium (15 €/mois) pour avoir l'adresse email des personnes passant des annonces. J'ai opté pour une WG (colocation) à Dudweiler (nord de Sarrebruck) avec un étudiant germanophone. J'ai vite constaté que la vie à Saarebruck  est nettement moins chère qu'à Bordeaux. En effet, pour 220 €, je dispose d'un T3 de 60 m² entièrement rénové avec tout frais compris (Internet, téléphone, chauffage), excepté l'électricité.

Concernant Sarrebruck, pour les stages sur le campus, si on aime la tranquillité avec un brin de ruralité, un logement à Dudweiler constitue un choix judicieux : à moins de 10 minutes de l'université avec 5 lignes de bus, à 20 minutes du centre ville et à 25 minutes de la gare (Hauptbahnhof) ».                                                                                       Pierre – Saarbrück

 

« Eisenach n'est pas une ville étudiante, du coup, on ne trouve pas de logement pour étudiants. Je conseille les « Zimmer Vermietung », c'est souvent ce qu'il y a de mieux à 5 € par jour (eau, électricité et charges comprises) ou 200 € par mois ».


« J'ai appris que les mentalités sont ici bien différentes de celles de la France. La première chose frappante est l'organisation des voies de circulation. Les 3 principaux moyens de locomotion sont séparés : la voiture a sa voie, les piétons ainsi que les vélos la leur. Chacun de ces 3 a ses propres lois (feux, priorités) et chaque utilisateur est tenu de les respecter, et si un piéton essaie de traverser lorsque le feu est rouge, les voitures accélèrent car les conducteurs sont dans leur droit. Cela m'a vraiment surpris lorsque j'ai traversé la 1re fois au feu rouge et qu'une voiture a démarré et continué à avancer jusqu'à ce que le pare choc ne vienne m'effleurer. Cependant, le respect de ces lois est très appréciable, tant les agressions, aussi bien verbales que vis-à-vis de la cité (graffitis ou dégradations) sont bien moins importants qu'en France. Un exemple en est le métro de Hambourg. Ce dernier est vieux, certes, mais les rames sont tout à fait propres. Tout ceci donne un sentiment de sécurité et de tranquillité. »                                                                                                        Sébastien – Brême

 

« Pour les gens qui arrivent en voiture, faire attention sur l'autoroute, parce que les Allemands peuvent conduire très vite, étant donné qu'il n'y a pas de limitation de vitesse. Bien lire les panneaux en avance, parce que sur l'autoroute, notamment au moment de la sortie, les directions ne sont plus indiquées. On ne voit qu'un panneau « Ausfahrt » (sortie).

Florence – Darmstadt

 

« Les transports en Allemagne sont très chers. Pour aller travailler, si on doit prendre le U-Bahn ou le S-Bahn tous les jours, il est conseillé de prendre la Monatskarte (carte mensuelle). A l'aide de la convention de stage, en se présentant au guichet de la gare, il est possible d'obtenir une carte réservée aux stagiaires et permettant de bénéficier du tarif réduit sur la Monatskarte.

De plus, si on prévoit assez tôt (au moins 1 mois à l'avance) un trajet en ICE (TGV allemand), il est possible d'obtenir jusqu'à 50 % de réduction. En contrepartie, ce billet n'est ni échangeable, ni remboursable.

Pour visiter l'Allemagne, il faut savoir qu'il existe un moyen pas cher : le covoiturage. qui permet par exemple de faire l'aller-retour Francfort-Berlin pour 50 €, ce qui est un prix très intéressant pour l'Allemagne. »                                                                Marie – Francfort

 

« La possession d'un véhicule personnel est très pratique mais pas obligatoire car le réseau de transport en commun est bien développé dans la région de Stuttgart. De plus, il est souvent possible de faire du covoiturage. Le prix des parkings est assez élevé, sauf exception.

L'usage des transports en commun fait gagner beaucoup de temps à Stuttgart à cause d'un phénomène très développé dans ce pôle mondial de l'automobile : les bouchons (Stau).

Le réseau est bien développé, il est composé de bus, tramways et trains ».

Johanna - Stuttgart 

 

« Pour les jeunes jusqu'à 21 ans inclus, et les étudiants jusqu'à 27 ans, il est intéressant d'acheter le « Juniorticket » qui coûte 11,40 €/mois. Il permet de voyager en train et en bus gratuitement dans certaines villes tous les jours de la semaine à partir de 14h, le samedi à partir de 9h et le dimanche toute la journée jusqu'à minuit. »

Delphine – Euskirchem (Rhénanie du Nord)

 

 

Informations diverses

 « Je conseille à tous les stagiaires qui partent en hiver en Allemagne de s'équiper contre le froid.  Si vous partez en Allemagne avec votre voiture, n'oubliez pas de l'équiper de pneus neige ».                                                                                                          Florian – Wolfsburg

 

« Concernant l'apprentissage de l'Allemand, une solution s'offre à vous : en réalisant un Sprachtandem. Il suffit de 2 étudiants motivés, chacun enseignant sa langue à l'autre. »

                                                                                                                      Sébastien - Brême

 

« Les Allemands sont très respectueux des règles en général ; au travail, ils sont très méthodiques et la hiérarchie est importante.

En ce qui concerne les langues régionales (le Schwab dans le Baden Wurtemberg) sont employées par toutes les générations. Et il arrive que des Allemands originaires de régions différentes ne se comprennent pas.

Les Allemands maîtrisent bien les langues étrangères, notamment l'Anglais. Ils sont ouverts et il est facile de communiquer avec eux.

Le site d'Hospitality Club (www.hospitality-club.org) est un formidable moyen de rencontrer des gens du coin pour boire un verre ou bien faire une visite de la ville. Il m'a été très facile de m'habituer à la vie à Berlin. La ville est énorme mais la densité de population est loin des chiffres effrayants de Paris. Le coût de la vie est beaucoup moins élevé qu'en France, mais cela reste une exception berlinoise ».                                          Armelle – Berlin

 

« L'un des apports le plus important de ce stage est la découverte d'une autre culture, avec notamment un sentiment de sécurité et de confiance dans la rue, qui n'existe pas en France. Ainsi, on peut voir assez fréquemment des vélos non attachés dans la rue, chose impensable en France. Ceci est dû à un respect des lois plus important que chez nous. L'exemple le plus frappant est le respect des feux rouges par les piétons, même si il n'y a aucune voiture (ceci est vrai à Francfort, mais il est à noter que lors de ma visite de Berlin, ce n'était pas vraiment le cas). »                                                                                                 Maxime – Francfort

 

«Si vous partez en stage à Munich ou ses environs, cette région offre une multitude de centres de culture :

- Pour les sciences, le Deutsches Museum est un des plus grands musées au monde

- Pour l'histoire, Dachau remémore la tragédie de la guerre 39-45 où Fussen a su valoriser l'un des plus beaux châteaux de Louis II de Bavière

- Pour le sport, l'Olympiapark est un lieu privilégié de rencontres sportives, où le FC de Bayern-Munich joue régulièrement.

Enfin, la Bavière, par son authenticité, nous fait entrer dans un monde plus traditionnel, avec ses lacs, ses montagnes, ses églises, sans oublier l'Oktoberfest et ses Biergarten. »

                                                                       Michael – Hambourg

 

 « Ici, l'écologie est reine : Que ce soit au niveau ménager ou même dans l'entreprise, toutes les ordures sont triées dans différentes poubelles.

Devant une barrière ferroviaire fermée, il est recommandé de couper le moteur pour diminuer la pollution, le temps que le train passe.

L'environnement est également très protégé ; interdiction de cueillir les fleurs sous peine d'amende ».                                                                                                  Morgane - Berlin

 

« Pour vos loisirs : je conseille à tous les amateurs d'automobile de visiter les musées de Mercedes et de Porsche, avec une priorité à celui de Mercedes, surtout à partir de mi-2006, avec l'ouverture d'un nouveau musée aux dimensions pharaoniques.

A partir de la gare principale de Stuttgart (Hauptbahnhof), on peut visiter le centre de la ville. L'artère la plus commerciale est la Königstrasse. A partir de la gare, on a également accès à un parc agréable et très vaste. Le centre ville est toujours très vivant.

Soirées : la soirée à ne pas manquer pour un français est la fameuse soirée française (www.soiree-francaise.com). La Rock Fabrik de Ludwigsburg vaut également le coup d'œil, surtout la soirée gothique).

Ensuite, il est possible de trouver des boîtes avec tous types de musiques.

Fêtes : on ne peut pas passer à côté des fêtes typiques allemandes : la Fruhlingfest, la Sommerfest ou la plus connue l'Oktoberfest. »                                              Johanna - Stuttgart

 

 « Sites sympas et utiles :

 www.france-expatries.com: informations sur l'Allemagne et sur les lois, les logements…)

http://bahn.de: horaires et information sur la circulation ferroviaire. »      

            Dimitri - Berlin

 

( Informations communiquées par ADERA )


 

AUTRICHE >> AUTRICHE

 

Conseils utiles

« Les transports en commun sont très bien organisés et très fréquents, ce qui permet de voyager beaucoup et rapidement. Le réseau U-Bahn, Strassenbahn, Bus couvre la totalité de Vienne à une fréquence importante. A noter aussi que les horaires affichés sont respectés. Les bus de nuit sont fréquents (toutes les ½ h) et desservent là encore Vienne dans son intégralité. Les tickets à l'unité sont chers mais la formule 8 jours (non obligatoirement consécutifs) revient à 3 € par jour (le prix d'un aller-retour en ticket unitaire). Concernant les trains, le réseau est aussi très bien organisé, mais aussi cher qu'en France. Il existe un équivalent à la carte 12-25 de la SNCF : la Vorteilcard, permettant des réductions de 50% sur tous les trains ». 

Odile – Vienne – 2006

 

« Pour les transports en commun à Vienne, comptez environ 45€ par mois. Le réseau est particulièrement dense et bien desservi durant la journée (attention : les services ferment à 1h du matin, passée cette heure là, il reste toujours les bus de nuit mais il est beaucoup moins facile de circuler surtout si l'on veut se rendre un peu loin du centre ».

Alexandre – Vienne - 2006

 

 

Logement

Comment chercher ?

  • Résidences universitaires : pour le logement en cité universitaire, le mieux est de se renseigner auprès du service du logement étudiant de la ville.

http://oeh.ac.at/oeh/service/100143570701/102976725008

http://oeh.ac.at/oeh/service/100143571281/107809580525

  • Les journaux locaux publient également des offres de logement (surtout dans les éditions du samedi) : La majorité des annonces est publiée par les agences immobilières. Le mercredi, il est possible de consulter le " Immobilien Bazar ", qui regroupe les offres de particuliers. Ces offres sont également publiées sur internet où vous trouverez en outre de nombreux sites spécialisés (voir ci-dessous).

 

Sites utiles

Site officiel du logement étudiant : www.housing.oead.ac.at
Site d'info sur le logement :

http://wohnen.career.at

www.immonet.at

www.immobilien.at

www.wohnanzeiger.at

www.studentenwohnungsmarkt.de

www.privatimmo.at

www.vermiete.at

www.citymiete.at

www.aib.at

www.immonaut.at

www.immobazar.at

www.rafenstein.at

 

Site des auberges de jeunesse autrichiennes : www.oejhv.or.at

Autriche

 

Sites des foyers pour jeunes travailleurs et étudiants :

www.oejab.at/Studentenwohnheime/studentenwohnheime.htm

www.kolping.at/wohnen.html

www.housing.oead.ac.at/wien/dt/wohnungen.html (étudiants ERASMUS)

www.wihast.at

 

Journaux régionaux :          http://immobilien.diepresse.dermarkt.at/ (journal Die Presse)

http://derstandard.at/immobilien (journal Der Standard)

www.immomedia.at/immomedia/ (annonces du journal Kurier)

 

 

Conseils utiles

« Mon entreprise s'était occupée pour moi du logement. J'habite dans l'équivalent de nos cités universitaires françaises, dans une « Studentenheim », à la différence que le confort est bien différent, pour un prix équivalent. La chambre fait environ 20 m², comprenant lit, armoire et tous les rangements nécessaires, ainsi qu'un second lit d'appoint. La salle de bain et la cuisine sont individuelles, et du matériel de cuisine peut être emprunté sur place. Les draps sont changés toutes les 2 semaines et le ménage est fait une fois par semaine… »

Odile – Vienne – 2006

 

« Futurs stagiaires, essayez autant que possible de trouver un logement avant de partir. En ce qui me concerne, je suis arrivé en Autriche sans avoir trouvé de logement. J'ai donc passé une semaine en auberge de jeunesse avant de trouver une chambre avec l'agence ÖAD qui s'occupe de l'administration des chambres et des appartements pour étudiants.

Adresse très utile pour vous aider dans votre recherche : www.housing.oead.ac.at

Afin de bénéficier des services de cette agence, vous devez déposer une caution de 400€ pour qu'ils vous recherchent une place dans une résidence ».

Fabien - Vienne - 2006

 

 

Informations diverses

« Les viennois ont leur propre dialecte, ce qui rend la compréhension générale difficile (Grüss Gott pour bonjour, i pour ich…).

La ville de Vienne est d'un point de vue culturel extrêmement intéressante. Ce stage me donne l'occasion de visiter cette ville, d'en apprendre son histoire et sa culture. Seul bémol à noter cependant, les musées sont très chers (7 à 9 euros, avec la réduction étudiante). L'architecture est aussi tout à fait remarquable (style baroque) et très différente de celle que l'on peut trouver en France. Vienne est de plus, au centre de l'Europe, ce qui permet de visiter les grandes villes européennes, telles que Budapest, Bratislava, Cracovie…

La nourriture : il est très difficile de trouver du poisson bon marché à Vienne, le choix de viande est dans la plupart des magasins très restreint, mais un large de choix de charcuterie est proposé. Parmi les spécialités viennoises ou autrichiennes, on trouve le Wiener Schnitzel (escalope de dinde panée),les Knödel (à base de mie de pain, utilisée comme les pâtes par exemple). »                  

Odile – Vienne - 2006

 

Adresses utiles

 

Office national autrichien de tourisme

Tél. : 0811-606-10-60.

Internet : www.austria.info/fr

 

Ambassade d'Autriche

6, rue Fabert,  75007 Paris.

Tél : 01-40-63-30-63.

Internet : www.amb-autriche.fr



 

Consulat d'Autriche

17, av. de Villars, 75007 Paris.

Tél. : 01-40-63-30-90.

Consulats également à : Bordeaux, Nice, Strasbourg.

 

Ambassade de France en Autriche

Technikerstraße 2
A-1040 Wien

Tel : +43 1/502 75 0

Internet : www.ambafrance-at.org

 

Bureau Information Jeunesse de Vienne : www.jugendinfo.at

 

Mission économique
Reisnerstraße 50
A-1030 Wien
Tel : +43 1/712 63 57

Internet : www.missioneco.org/autriche

 

Chambre de commerce franco-autrichienne
Am Heumarkt 10
A-1030 Wien
Tel : +43 1/711 47 380
Internet : www.ccfa.at

( Informations communiquées par ADERA )

 

BELGIQUE >> BELGIQUE

Conseils utiles -  Banque, argent

« Une remarque concernant le paiement par carte : à la différence de ce qui se fait en France, vous ne composez jamais votre code : en fait, vous signez simplement un ticket sur lequel est inscrit le numéro de votre carte. Restez donc vigilants ! »                               

Cyril – Leuven

 

« L'utilisation des cartes bancaires françaises en Belgique n'est pas évidente. En effet, les distributeurs de billets sont dans des sas à l'intérieur des banques et pour y accéder, il faut être client de la banque. Les distributeurs extérieurs existent mais sont très rares (il n'y en a pas dans toutes les villes). Le plus simple, si on reçoit une indemnité de l'entreprise, est d'ouvrir un compte en Belgique et ainsi de posséder une carte bancaire. »                     

Nicolas – Seneffe

 

« La principale difficulté rencontrée lors de mon séjour réside dans l'usage des cartes de crédit internationales, pour le retrait d'argent et le paiement dans certains commerces. A Bruxelles, quelques distributeurs automatiques de billets, situés dans les quartiers touristiques, permettent des retraits avec une carte bleue française. Les grands commerces acceptent également ces cartes mais les plus modestes peuvent les refuser, n'étant pas équipés des machines nécessaires. Le paiement par chèque n'est également pas aisé puisque payant ».          Florian – Bruxelles

 

« Il faut vérifier si le magasin dans lequel on fait ses courses accepte les cartes internationales VISA. Certains magasins, dont des grandes surfaces disposent d'un système de lecture de carte (BANCONTACT) qui ne les accepte pas, il faut donc prévoir du liquide, ce qui évite de laisser le caddie plein à la caisse. D'autre part, les points de retrait sont pris d'assaut au retour des vacances. Or, ils ne sont pas réapprovisionnés pendant cette période. Il faut donc effectuer des retraits d'argent avant l'échéance des périodes de vacances.

     Les cartes VISA qui sont pourtant internationales ne sont pas compatibles avec les cabines téléphoniques belges ».

Noura – Liège

 

« J'ai du ouvrir un compte bancaire en Belgique afin de recevoir ma rémunération. J'ai opté pour cette solution car le versement de cet argent sur mon compte français m'aurait fait perdre 5 à 6 euros chaque mois. L'ouverture de ce compte n'a pas été une démarche facile. La directrice des comptes de la banque KBC à Gent a bien voulu m'ouvrir mon compte mais a exigé la photocopie de ma carte de séjour que je n'avais pas encore reçue. Faîtes donc cette demande le plus rapidement possible dès  votre arrivée en Belgique afin de faciliter toutes vos démarches ».

Hélène – Gent – 2007

 

« Etant donnée la difficulté pour payer par carte VISA, le plus simple est d'ouvrir un compte belge pour avoir une carte BANCONTACT. Chez ING, tout est gratuit si on a moins de 25 ans et en plus ils sont un peu partout ».

Magalie – Bruxelles - 2007

Conseils utiles - Télécommunications

« L'envoi d'une lettre en France coûte 60 cts. L'ouverture d'une ligne téléphonique coûte 66 €, l'abonnement coûte ensuite 6,20 € par mois. Pour appeler moins cher vers la France, c'est une bonne solution car on trouve de nombreuses cartes prépayées avec des numéros d'accès gratuits proposant des tarifs très avantageux ».

Ludivine – Mortsel (Anvers) - 2005

 

« Pour ce qui est des téléphones portables, les opérateurs vendent séparément la puce du téléphone, et ceci à des prix modiques donc pas besoin de racheter un téléphone. Le plus courant à Bruxelles sont les cartes prépayées, on n'est donc pas lié à un contrat ».

Astrid – Bruxelles - 2005

Conseils utiles - Transports

« Le système ferroviaire belge diffère quelque peu de la SNCF : sur les billets ne sont indiqués que le lieu de départ et celui d'arrivée. En effet, les trains passent toujours aux mêmes endroits. Ce qui fait qu'il faut regarder les itinéraires sur les panneaux dans le hall ou demander à chaque étape aux contrôleurs. Le problème à Leuven avec les panneaux, c'est que tout est marqué en flamand et seulement en flamand ».

Cyril – Leuven - 2005

 

« Si vous avez l'opportunité d'avoir une voiture, je vous conseille vivement de venir avec. En effet, la Belgique est un petit pays où les autoroutes sont gratuites. En plus, Liège se trouve près des frontières allemandes et hollandaises. »                                                                                          Anne-Laure – Liège - 2006

 

« Il est inutile d'avoir sa voiture en Belgique, car il y a peu de stationnement et les parkings sont très chers, alors que le train est vraiment économique, d'autant plus que le week-end, il y a 50% de réduction sur tous les trains. »                                                                                                Natacha – Mortsel - 2006

 

« En ce qui concerne les transports, la voiture reste le moyen le plus pratique pour se déplacer. Néanmoins, la signalisation fait cruellement défaut. Préparez vous à vous perdre plus d'une fois. Certes, les grands axes sont signalés, mais pour trouver un endroit précis, mieux vaut se munir d'une carte détaillée.

En ce qui concerne la signalisation, il est interdit de passe au feu orange, car il est considéré comme un feu rouge !

Il existe des forfaits de train comprenant un aller-retour, ainsi que l'entrée pour la visite de monuments, de musées ou de parcs d'attractions. »                                                Noura – Liège - 2005

 

« Au niveau des transports en commun de Liège, il existe des tickets, des cartes de 8 trajets et des abonnements mensuels qui se prennent le 1er ou le 15 du mois.

Il faut savoir que Maastricht (Hollande) est à 30 minutes de Liège en voiture. En ajoutant de nouveau 30 minutes, on arrive à Aix la Chapelle (Allemagne). Une façon plutôt sympa de profiter d'un samedi ou d'un dimanche. En règle générale, la Belgique est un petit pays (2h30 pour faire Liège-Brugges, 45 minutes pour Liège-Bruxelles), la voiture est un atout majeur pour ceux qui aiment voyager. De plus, les frontières allemandes, hollandaises et luxembourgeoises ne sont réellement pas loin. ».                                                                              Nathalie – Liège - 2005

 

« Je conseille à tous ceux qui le peuvent de venir en voiture. En effet, c'est avantageux car les autoroutes sont gratuites et l'essence est un peu moins chère également. C'est donc beaucoup plus pratique que le train pour se déplacer. En revanche, en ce qui concerne vos déplacements urbains, je vous conseille vivement le vélo car il y a des pistes cyclables partout ».

Christophe – Antwepen - 2006

 

« Je ne pense pas que la voiture soit réellement utile. En effet, il est très difficile de stationner gratuitement et les zones de stationnement réglementées ne sont pas indiquées (risque de mauvaises surprises car il est fréquent de trouver un PV sur sa voiture !). De plus, il faut savoir que le réseau ferroviaire belge est très bien conçu et que les tarifs sont extrêmement intéressants. (Demi-tarif le week-end et carte « Go-pass » 10 voyages pour 43 €). Ainsi, il est très facile de visiter le territoire belge.

Un conseil : achetez un vélo ! Circuler dans la ville à l'aide des nombreuses pistes cyclables est très agréable. On trouve certains magasins proposant des vélos aux étudiants pour 60 € et qui le rachète 30 € à la fin du stage ».                                                                                          Ludivine – Mortsel (Anvers) – 2005

 

« Ne pas hésiter à acheter le « Go-pass » pour voyager en train car il permet de faire 10 trajets entre 2 gares belges pour 4€ seulement (pour y avoir droit, il suffit d'avoir moins de 26 ans) ».

Samuel – Seneffe – 2005

 

« Un site utile pour s'informer sur les transports à Bruxelles : www.stib.irisnet.be ».

Benoît – Bruxelles - 2007

 

Conseils utiles - Logement

« Les premiers jours, j'ai du loger à l'auberge de jeunesse le temps de trouver un appartement. Pour la recherche d'un logement, mon entreprise m'avait indiqué le magazine hebdomadaire de petites annonces ‘Le Vlan' dont le site www.vlan.be  reprend certaines annonces. Mais les appels téléphoniques ont été infructueux (personne n'acceptait de louer pour 6 mois). Puis, on m'a conseillé le site www.xpats.com destinés aux anglophones résidant à Bruxelles : j'ai alors trouvé rapidement quelqu'un qui désirait louer pour une courte période correspondant parfaitement à mes dates de stage sur Bruxelles. Il ne me restait plus qu'à visiter l'appartement une fois arrivé à Bruxelles et à signer les papiers. »                                                                                    Sébastien – Bruxelles - 2005

 

« Au niveau logement, il ne m'a pas été très facile de trouver. J'ai finalement opté pour un petit studio dont le loyer est assez cher, mais très bien placé. Il se trouve près d'une très longue rue commerçante, près des étangs Flagey, site qui me permet de me mettre au vert quand l'envie se fait sentir ».                                                                            Mathieu – Bruxelles - 2004

 

« En ce qui concerne le logement, je conseille vivement de s'y prendre si possible 3 à 4 mois à l'avance. Il est possible de trouver un logement dans KOT, logement étudiant partagé par 3 ou 4 personnes à court terme mais pour ce faire, il faut passer d'abord 2 à 3 jours à Bruxelles pour écumer les universités qui regorgent d'offre de logements étudiants ».

           Rémy – Bruxelles - 2005

 

 « L'idéal pour loger à Bruxelles est d'être situé à Ixelles dans le quartier de l'ULB (Université libre de Bruxelles). C'est un quartier très étudiant avec tous les services de proximité nécessaires et très bien desservi en transports en commun. Les loyers pour studios sont un peu chers dans ce quartier, le mieux est de trouver une colocation, de vivre dans un kot.

En tapant « colocation Bruxelles » sur Google, on peut trouver de nombreux sites sur lesquels des étudiants laissent leur appartement pour quelques mois voire une année. Il est beaucoup plus agréable de se retrouver dans une colocation qui a déjà une vie, on a vite l'impression de se retrouver dans une grande famille ».                                                             Cyrille – Bruxelles - 2005

 

« Sur place, 2 semaines m'ont été nécessaires pour trouver mon logement. Tout d'abord, j'ai prospecté dans le journal d'annonces belges : le vlan, ce qui m'a permis de réaliser quelques visites de logements étudiants ou « kots » en Belgique. N'étant pas satisfait par ces visites, j'ai fait appel au service des relations internationales de mon Université à Pau, qui m'a alors guidé vers l'Université Libre de Bruxelles. Cette dernière ne peut offrir de logements pour les étudiants n'y étant pas inscrits, j'ai été à nouveau redirigé vers le service « logement-jeune » de Bruxelles. Celle-ci m'a permis de contacter 3 agences immobilières dont l'une disposait de plusieurs kots : Immo Ernatex (+32 475 510 841).

Mon logement était donc un kot partagé à 4 et constitué de 5 chambres particulières, d'une cuisine, d'une salle de bain et d'un salon commun. Situé à 10 minutes à pied de mon travail, à 15 minutes du centre historique de Bruxelles et à 2 minutes de la gare du Midi, son emplacement était pour moi idéal. D'autant plus que le quartier accueille le marché du Midi, le plus grand de Belgique : chaque dimanche, adresse : 18 square de l'Aviation – 1070 Anderlecht (Bruxelles)».

                                                    Florian – Bruxelles – 2005

 

 

Informations diverses

« Si vous êtes en Belgique le 21 juillet, allez à Bruxelles. Vous découvrirez ainsi un condensé du folklore et du goût des belges pour tous les évènements festifs. »           

Ludivine – Mortsel (Anvers) - 2005

 

« Sachez que dans le domaine des langues, les Flamands sont beaucoup plus doués que les Wallons et que beaucoup d'entre eux parlent français, en plus du néerlandais et de l'anglais et sûrement de l'allemand, ce qui est très commode pour demander son chemin ».

                                                                                              Sandra – Liège - 2006

 

« J'ai découvert un pays attachant par de nombreux aspects :

Tout d'abord, la Belgique est un pays dense, ici, les échelles de distance paraissent grandes alors qu'il n'en est rien ! Bruxelles n'est qu'à 1h30 de chaque frontière mais elle n'a pas à avoir honte de sa superficie, bien au contraire : capitale européenne, Bruxelles peut se targuer de constituer à elle seule un rassemblement de nombreuses nationalités.

Un autre point marquant est la complexité de ce pays autant par les différentes langues officielles (français, néerlandais, allemand), les divisions administratives (Bruxelles, région flamande, région wallonne) et le régime politique : les belges sont d'ailleurs très attachés à leur monarchie.

Durant ces 7 mois de stage, j'ai été en colocation dans une maison à quelques kilomètres de Bruxelles avec 2 belges du même âge que moi. Ces derniers m'ont donc été d'une grande aide pour comprendre et apprécier ce séjour : l'humour teinté d'autodérision, les conflits et la rivalité entre francophones et flamands, les expressions typiquement belges, leur sens de la fête et leur attachement aux traditions.

Je n'ai pas rencontré de problèmes majeurs. Certaines démarches et formalités sont à connaître à l'avance, tels que l'inscription à l'Office de la commune dans laquelle on réside. Cette démarche administrative est assez longue et contraignante. En effet, il faut se présenter plusieurs fois à l'Office, et cela, à des horaires indiqués (souvent entre 14 et 16h, ce qui n'est pas évident quand on travaille…).

Pour conclure, j'ajouterai qu'il n'est pas recommandé de s'appesantir sur les blagues belges car ceux-ci nous le rendent bien. Et enfin, si je devais citer une grande difficulté d'adaptation en Belgique, ce serait l'usage naturel des nombres « septante et nonante » dans la conversation. C'est toujours le meilleur moyen de distinguer un français en Belgique. »

                                                                                              Elodie – Louvain la Neuve - 2005

 

« Restez vigilants. Comme dans toute grande ville, il est préférable de rester prudent en particulier le soir dans certains quartiers de Bruxelles ».                             Benoît – Bruxelles - 2005

 

« Je travaille à Mons, cependant je vis à Bruxelles. Mons étant en Wallonie, la langue officielle est le français, mais à Bruxelles, il y a le français et le flamand. Je suis donc au centre du pays et je me rends peut-être plus compte des tensions dans le pays entre wallons et flamands. Le pays est vraiment coupé en 2 avec Bruxelles au milieu. De tous points de vue (politique, social, éducatif), le pays est divisé. C'est très enrichissant et étonnant à regarder en tant qu'observateur.

Pour moi, la Belgique n'avait pas une bonne image à cause du climat. Il est vrai qu'il fait souvent gris et qu'il pleut assez souvent, mais les gens sont tellement sympathiques et chaleureux que cela compense…

A la vue de mon expérience, je peux conseiller d'avoir une voiture, les distances n'étant pas trop importantes et surtout les autoroutes étant gratuites ».                                 Geoffroy – Mons - 2005

 

« Bruxelles est une grande ville, très jolie, avec des monuments incontournables comme le Manneken Pis, La Grand Place, l'Atomium. Par ailleurs, d'autres villes comme Gand, Anvers, Bruges, Liège valent aussi le détour.

Côté sorties culturelles, Bruxelles est une capitale avec de nombreux musées de peinture, d'arts… Outre les musées Royaux d'art et d'histoire, on peut citer le musée des instruments de musique, le centre belge de la bande dessinée, l'Autoworld…

Par ailleurs, la Belgique est vraiment le pays de la bière et de nombreuses brasseries, allant de la petite structure traditionnelle à la grande brasserie internationalement connue, proposant un choix astronomique de bières.

Ce qui reste un peu surprenant pour une capitale, c'est que cette ville est « calme », un peu comme le caractère des Belges. Les clivages linguistiques et culturels entre la Wallonie et la Flandre se font malheureusement toujours sentir et il parait très surprenant de voir à quel point les commerçants flamands sont peu aimables avec les personnes ne parlant pas leur langue.

Pour ce qui est du shopping, on trouve les mêmes produits alimentaires qu'en France et pratiquement les mêmes enseignes, qui sont Carrefour, Aldi, Liddle et Cora. Ce qui est surprenant, c'est l'heure de fermeture de ces grandes surfaces qui ferment au maximum à 20h. Mais les Night Shops prennent le relais, ce sont des magasins qui sont ouverts pratiquement toute la nuit, mais ils proposent des prix très élevés. Pour ce qui est des petits magasins, ils ferment à 18h maximum. Tous les magasins sont fermés le dimanche (excepté les Night Shops et les magasins de souvenir autour de la Grand'Place.) ».                           Grégory – Bruxelles - 2005

 

Adresses utiles

 

Ambassade de Belgique en France
9 rue de Tilsit
75017 Paris
Tél: 01 44 09 39 39 - Fax: 01 47 54 07 64
E-mail: paris@diplobel.org

 

Office belge du tourisme
21 boulevard des Capucines
75002 Paris
Tél: 01 47 42 41 18 - Fax: 01 47 42 71 83
E-mail: obt@obtwb.org

 

Ambassade de France en Belgique
Rue Ducale 65
B-1000 - Bruxelles
Tél: 00 32 2 548 87 11 - Fax: 00 32 2 513 68 71
www.ambafrance-be.org

 

Fédération Infor Jeunes Wallonie - Bruxelles
Rue Henri Lemaire 25
Boîte 8
B-5000 - Namur
Tél: 00 32 81 22 08 72 - Fax: 00 32 81 22 63 12
Internet: http://www.inforjeunes.be

Centre Infor Jeunes Bruxelles
Centre d'accueil et d'information jeunesse de Bruxelles
Rue Van Aerteveld 155
B-1000 - Bruxelles
Tél: 00 32 25 14 41 11 - Fax: 00 32 2 549 54 07
E-mail: bruxelles@inforjeunes.be

Centre Infor Laeken
Place Willems 14
B-1020 - Bruxelles (Laeken)
Tél: 00 32 25 14 41 11 - Fax: 00 32 25 49 54 07
E-mail: bruxelles@inforjeunes.be 

 (Informations communiquées par ADERA°


 

DANEMARK >> Svendborg

Informations diverses

 

 « J'ai effectué mon stage à Svendborg, une ville assez petite d'environ 20 000 habitants, mais cependant assez vivante et attractive. La vie est comme prévu très chère. Heureusement le logement nous a été fourni gracieusement par la compagnie. Je recommande vivement ce pays aux futurs stagiaires à plusieurs titres. La qualité de vie y est excellente, les Danois sont très amicaux et le climat n'est pas si désagréable. Je conseille aux futurs stagiaires de s'assurer d'avoir une rémunération sur place au préalable car le niveau de vie est nettement supérieur à la France.  Méfiance également en ce qui concerne la lourdeur administrative au Danemark : il m'a fallu une attente de près d'un mois et demi pour avoir le numéro de CPR nécessaire à l'ouverture d'un compte bancaire et d'une ligne téléphonique ».

( Information communiquée par ADERA)


 

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